Nouvel an [poème]

Nouvel an

 

Minuit sonne au clocher.

De 23h59 à minuit,

La sensation d’un renouveau,

Presque imperceptible.

 

Et pourtant,

Les gens sourient,

S’embrassent,

Pour la nouvelle année.

 

Parfois enivrés,

Les résolutions sont déjà bien loin.

Dans chaque regard,

De l’espoir pour le nouvel an.

 

L’attente d’un changement,

Qui viendrait comme un miracle.

Un doux sentiment d’espérance,

En là-haut.

 

Un oubli,

Celui que tout commence par soi.

Les portes du changement,

Sont accessibles à chaque instant.

 

L’erreur est que seul nous-mêmes,

Sommes aptes à les pousser.

Nous attendons de l’extérieur,

Ce qui ne peut venir que de l’intérieur.

 

En une seconde,

En un choix,

Et tout peut basculer,

Dans la direction souhaitée.

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