Alimentation : j’ai décidé d’écouter mon corps (et mes envies)

L’alimentation a toujours été un sujet très important pour moi.

Cela a commencé à mes 16 ans où j’avais fais le choix de devenir végétarienne et de me nourrir majoritairement de fruits et légumes. J’avais souvent mal au ventre et étais souvent fatiguée après les repas à la cantine du lycée. Je sentais qu’il fallait que je mange autrement pour me sentir mieux. J’ai ensuite eu la chance de pouvoir rentrer chez moi le midi. Assez vite, je me suis mise à cuisiner, choisir ma propre alimentation et être à l’écoute des réponses de mon corps à ce que je mangeais.

J’ai le sentiment d’avoir expérimenté beaucoup de formes d’alimentation, à la recherche de celle qui me conviendrait le mieux. Encore aujourd’hui, je suis en expérimentation permanente. J’ai fais le choix de ne plus suivre des courants alimentaires à la lettre, mais plutôt d’être à l’écoute de mon corps. Aujourd’hui, je mange à 90% sans gluten ni céréales, à 80% sans viande ni poisson et à 80% sans lait animal (exception faite pour le fromage et le chocolat au lait de temps en temps ^^).

Pourquoi je fais ses choix ? Parce qu’après quasi chaque exception concernant les céréales ou le lait, je suis fatiguée pendant 2 heures après le repas. Et si je fais trop d’exception, je me lève régulièrement le matin avec un mal de ventre et l’impression d’avoir le ventre gonflé.

Pourquoi pas de viande ni de poisson ? Parce que la plupart du temps, ça me dégoûte. Mes raisons de ne pas en manger ont souvent changé. A 16 ans, c’était pas choix… et parce que j’étais amoureuse d’un garçon qui était végétarien ! J’ai alors conditionné mon cerveau à associer la viande à l’animal par visualisations, mais je continuais à manger du poisson. Un peu avant la grossesse de ma fille qui a 11 ans, j’ai remangé un peu de viande (poulet, porc et steak haché) parce que j’étais devenu sensible aux réflexions de mon entourage (le chéri, les amis, la belle famille..). Depuis 3 ans, ma sœur est devenue « vegan » et m’a sensibilisé à l’impact environnemental de la consommation de viande. Je ne mangeais pas tant de viande que ça, mais cela m’a parlé et j’ai fais le choix de ne plus en manger. Au bout de quelques mois, j’ai réajusté en me disant que j’allais écouter les messages de mon corps et m’autoriser à en manger si j’en ressentais l’envie. J’ai en effet la croyance que notre corps par nos envies, nous guide vers ce qui est bon pour nous. Dans le concret, j’ai très rarement envie de viande ou de poisson, les seules choses que mon corps réclame de temps en temps sont le jambon de pays, la saucisse / saucisson et le filet de colin. Bizarrement, ce sont les seuls aliments que je n’associe pas encore à un animal 😉

Mes choix peuvent paraître farfelus ou incohérents, mais j’ai fini par assumer que je ne choisis pas mon alimentation avec ma tête, mais avec mon corps. En ce moment, je mange prioritairement des fruits et des légumes. Je peux y associer des pommes de terre, du quinoa ou des lentilles corail. C’est assez limité, je l’avoue ! Manger sans lait ni gluten est devenue une habitude que j’applique très facilement à mes repas, d’autant plus que je mange principalement une alimentation brute. J’ai aussi appris pleins de recettes de dessert vegan et sans gluten pour qu’elles conviennent à ma sœur comme à moi.

Il y a quelques semaines, j’ai fais un bilan avec une machine quantique. Il est ressorti une intolérance à toutes les céréales, et une faiblesse du pancréas. Ni une ni deux, j’ai intégré ce paramètre à mon alimentation. Je remplace désormais la farine de riz et le lait de riz que j’utilisais beaucoup par leurs dérivés en sarrasin, qui est une quasi-céréale.

Comme j’adore tout tester, j’ai ensuite fais un bilan iridologique. Il s’agit d’une analyse de l’iris faite par une naturopathe. Elle nous indique notre constitution santé de naissance et les organes prédisposés à être fragiles. L’analyse ne donne pas notre état de santé actuel (l’iris ne change pas), mais nos fragilités de base. La naturopathe peut ensuite conseiller l’alimentation à mettre en place pour éviter de les fragiliser d’autant plus. Ici aussi, la faiblesse du pancréas est sortie de façon évidente. A l’œil nu, mes yeux sont bleus gris, vert et marron. Mais j’ai appris qu’en fin de compte, mes yeux sont bleus et que le marron au milieu n’est autre que du orange… qui indique une difficulté du corps à gérer le sucre. Bref, un terrain diabétique ! L’observation de mon iris a également indiqué une forte tendance à l’acidité. Elle m’a conseillé de faire des cures détoxifiantes au printemps et en automne, et de me renseigner sur l’alimentation alcalinisante et l’alimentation à Indice Glycémique bas sur le site : https://www.lanutrition.fr/

Mes expérimentations alimentaires et culinaires ne sont pas encore finies !

Il y a quelques semaines, j’ai également fais ma première expérience de jeûne sur une journée :) Ce n’est pas beaucoup, mais cela m’a permis de me rendre compte que je mange plus souvent par gourmandise ou sur le coup d’une émotion que par faim. Depuis, j’essaie d’être plus à l’écoute de mes sensations de faim, et je ne mange plus systématiquement au repas si je n’ai pas encore faim. Je m’autorise à repousser le repas, et mon rapport à l’alimentation s’est allégé.

L’alimentation est un plaisir, mais pour moi ça a souvent été l’occasion de beaucoup de prises de tête. Je suis même passée par une phase d’anorexie au début de l’âge adulte. Comme j’avais souvent mal au ventre après manger, j’avais adopté l’option de peu manger. Au début, je me sentais physiquement mieux, mais j’ai finalement pris peur en voyant les kilos descendre bien vite !

Aujourd’hui, mes choix alimentaires sont un mélange de réponses, de questions en suspens et de ressentis corporelles. Je suis encore en train d’apprendre à écouter mon corps : comment il réagit face à tel aliment quand j’ai faim (ouverture ou fermeture intérieure), ou après avoir mangé telle ou telle chose. C’est passionnant et parfois décourageant de ne toujours pas avoir trouvé ma formule idéale.

Je me sens aussi très concernée par les ingrédients et pesticides dans l’alimentation, et j’essaie de prendre tout cela en compte au quotidien.

Bref, avec tout ce micmac, c’est un véritable challenge de transmettre à mes enfants l’image d’une alimentation plaisir. Cela a été important pour moi de les accompagner là-dedans, mais je n’ai pas été un très bon exemple pour eux, alors cela reste un sujet pas si évident chez nous 😉

Je vous parlerai une prochaine fois des enfants et du rapport à l’alimentation !

En attendant, je vous partage ci-dessous cette vidéo où je vous propose 5 étapes de changement alimentaire.

A bientôt,

Bisous <3

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A Propos de l’auteur

liz perret
Bonjour :)
Je suis psycho-énergéticienne, spécialisée dans l’accompagnement parental et familial… et surtout la maman de 2 enfants de 11 et 9 ans.
Depuis leur naissance, je me suis passionnée pour le maternage, la parentalité bienveillante, les pédagogies alternatives, les médecines naturelles, l’alimentation saine, les cosmétique fait maison, l’éducation populaire, l’écoute active, la psychologie positive, les soins énergétiques, la féminité au sens large… Curieuse par nature, j’adore apprendre et partager mes passions :)

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  1. Anne Anne dit :

    Très intéressant. Merci

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